Array ( [id] => 358693 [skrut] => davoir-vecu-mille-saisons-a-tes-cotes [md5] => aaf762304d6f8427b410a5850965805f [id_user] => 0 [id_zyczenie] => 0 [kategorie_cyfry] => ([0][709]) [tresc] => Quatre mois déjà, et j’ai l’impression D’avoir vécu mille saisons à tes côtés, Le temps n’avance plus de la même façon, Depuis que ton cœur s’est mêlé au mien, Quatre mois, Pas un chiffre lancé au hasard, Plutôt une empreinte discrète qui s’est installée dans ma vie sans prévenir, Et qui, maintenant, ne sait plus partir, Une empreinte devenue ma nécessité. Dans une semaine, un nouveau chapitre s’écrit, Dans ce coin de Paris, au quinzième arrondissement de nos envies, Nos cartons remplis de rêves et de promesses, Nos murs résonneront bientôt de nos tendresses. On y construira bien plus qu’un simple toit, Un chez-nous, un refuge, un monde rien qu’à toi et moi, Il y aura sûrement des coins mal rangés, Des débuts maladroits, Mais ce sera à nous, Et ça change tout. Nous deux, c’est aussi ce mélange étrange de rires qui arrivent sans prévenir et de petites tempêtes pour un rien, On s’agace, on insiste, on échange, Et puis ça retombe, Comme une vague qui n’a jamais voulu blesser le rivage. Même dans ces instants-là, Il y a quelque chose qui tient, Quelque chose qui ne lâche pas, C'est notre amour incessant, Notre vision du futur qui s'alligne à nos envies. Je repense à ce passage un peu chaotique chez mes parents, entre Belgique et Luxembourg, Entre plaisir et maladresse, Et à Liège, Avec ses façades un peu ternes, presque fatiguées. C’était gris, Mais toi, tu n’as jamais été de ce décor. Tu étais ailleurs, Plus vive, plus lumineuse, Tu es cette lumière qui permet à ma vie d'avoir de la couleur. Et ce moment figé dans un photomaton, Nos visages collés, nos grimaces, nos baisers, Quatre clichés pour capturer l’instant, Mais mille émotions derrière chaque moment, Comme si même le hasard savait déjà, Que ces images compteraient pour moi. Et les quatre autres photos en plus de toi, C'est 4 années d'espérance de vie gagnées pour moi. Cette soirée ciné me revient en mémoire, Ce mélange d’appréhension et d’envie, Et toi, assise à côté, Qui découvrais ce que j’avais créé. Quand tu as aimé, apprécié, Ça n’a pas juste fait plaisir, Ça a déplacé quelque chose en moi. Comme si, d’un coup, J'avais envie d’aller plus loin, Pas pour prouver, Mais pour mériter ce regard-là. J'ai l’envie de créer encore, d’aller plus loin pour toi, De te rendre fier d'être ma chérie, Celle qui me donne la force de me lever le matin, Après t'avoir traquenarder pour rester dans mes bras. Il y a juste une chose que j’aimerais t’offrir, Doucement, un peu de calme dans les questions qui t’assaillent parfois. Ces petits nœuds que ton esprit fabrique, Ces doutes qui cherchent une place alors qu’ils n’en ont pas, Je comprends qu’ils existent, je ne les rejette pas, mais j’aimerais que tu les laisses respirer un peu moins fort. Parce que nous, ce n’est pas quelque chose de fragile à décortiquer sans cesse, C'est quelque chose de simple, presque évident, qui tient sans qu’on le force. Tu n’as pas besoin de tout analyser pour que ça soit vrai. Parfois, il suffit juste de nous laisser être, Et de faire confiance à ce qui est déjà là. Alors peut-être qu’on pourrait se faire une promesse toute simple, à nous deux : Celle de ne pas laisser les doutes prendre plus de place que ce que l’on vit vraiment. Apprendre à les laisser passer sans toujours leur répondre, À se rappeler, dans ces moments-là, que nous sommes déjà du bon côté. Se choisir la confiance plutôt que les scénarios, La douceur plutôt que les questions sans fin. Aujourd’hui, je le sais sans détour, Je ne vois plus la vie sans ton amour. Comme si tout ce que j’étais avant toi, N’était qu’un prélude, un chemin vers toi. Et tes beaux yeux, comment ne pas en parler, Ces éclats changeants que j’aime contempler, Ils s’éclaircissent quand le soleil revient, Mais jamais autant que quand ils croisent les miens. Ce n’est peut-être que le début de notre histoire, Mais je la garde déjà comme un précieux espoir. Car chaque jour à tes côtés me fait comprendre un peu plus, Que ce “nous” vaut tout ce que j’ai jamais voulu. Quatre mois, c’est peu sur une vie, Mais c’est déjà un repère. Un début solide, Quelque chose qui ne tient plus du hasard. Comme les quatre points d’un cadre Dans lequel on commence à dessiner Quelque chose de sérieux, Quatre saisons, comme un cycle qui commence, Quatre piliers sur lesquels on avance. C’est peu pour le monde, mais pour nous c’est immense, C’est déjà une histoire, déjà une évidence. Et je nous imagine plus loin encore, À rêver de voyages, à ouvrir d’autres ports, Traverser le monde, main dans la main, Découvrir demain, sans jamais craindre le lendemain. Parce qu’avec toi, peu importe l’endroit, C’est toujours un peu chez moi. Alors pour ces quatre mois, et pour tous les suivants, Je veux t’aimer encore plus fort, simplement. Sans promesses trop grandes, sans mots inutiles, Juste être là, avec toi, C'est infiniment précieux. Je t'aime Mimi, à jamais [arr] => [kartka] => 121 [kartka_typ] => v1 [title] => D’avoir vécu mille saisons à tes côtés [fanow] => 0 [srednia] => 3.00 [glosowanie] => [glosow] => 0 [punktacja] => 0 [licznik] => 1 [ost_pobranie] => 0 [ip] => 2a04:cec0:c003:45cd:0:2a:2a00:bb01 [data] => 1776373222 [automat] => 0 [id_pop] => 0 [id_next] => 0 )